∆ Ces mots m'sont propres_ Respecte les larmes versées ...
" On dit toujours qu'les meilleurs partent en 1er, demande à Sweet si c'est pas vrai ... "
Papa S'tu Savais ...
Comme J'ai Mal Sans Toi & A Quel Point Tu Me Manques !
Comme Je T'en Veux De Pas Avoir Penser A Nous ...
Comme Je Hais Tes Abscences A Chacune De Mes Victoires ...
Comme Les Hommes Sont Laches & Décevant !
Comme Maman Est Triste Parfois ...
Comme Je Voudrais Te Savoir Fier De Moi Par Moment !
Comme Je T'aime Et Je Te Hais A La Fois !
Je T'aime Pour Tes Souvenirs, Tes Larmes, Ta Force ...
Je Te Hais Pour Tes Abscences, Cette Douleur, Ta Faiblesse ...
Au Fond, Je Donnerais Ma Vie Pour Qu'tu Reviennes !
Depuis ce 17 février 1998, j'ai compris que les hommes ne savaient pas
tenir leur promesse & que je n'aurai jamais confiance en eux...
Ps : L'alcool fait trop de ravages !
». Déjà 10 ans que tu as disparu, que j'ai perdu une partie de mon être. Les années passent, ma blessure reste, tes bras me manquent & tes yeux verts orangés aussi. Sans toi, j'ai mal, je souffre, par moment je craque, je pleure, je t'en veux, je te déteste mais je te pardonne. Quand je parle de toi, j'ai la gorge nouée, le coeur qui se fissure et les souvenirs qui reviennent me hanter, malgré les années je n'arrive toujours pas à prononcé que tu es "décédé" ! Ce 17 février, tu es devenu mon point sensible, le grand creux d'mon existence, mais aussi une d'mes plus grandes forces. Je redoute ce fameux jour qui est censé être le plus jour de ma vie, ou je me dirigerai vers l'autel le coeur serré, les yeux au bord des larmes sans toi à mes côtés, tout le monde me dit que ce sera un oncle, mon parrain ou mon frere à mes côtés mais je ne veux personne & je préfère y'allé seul que sans toi ! Dans les moments durs, j'ai envie de me tourner vers toi pour avoir des réponses mais tu n'es pas là, et je n'ai que mon coeur pour solution & à chacune de mes victoires, je ne peux me sentir complétement heureuse car tu n'es pas là pour me dire que tu es fier de moi ! Je mentirais si je disais que je n'ai pas hâte de te rejoindre là haut & revoir ton sourire. Je déteste entendre les gens autour de moi qui parle de leur papa, qui les critiquent ou qu'ils disent à quel point ils les aiment, et moi je suis là à côtés blessée, perdue car peu de monde sait que je t'ai perdu ! Je me souviens de nos parties de fléchette dans la chambre, la pêche, des poissons jettés par la fenêtre, les révisions des tables multiplications sur le chemin de l'école, l'omelette aux asperges et aux tomates, les parties de rami à 3 & l'étoile qui brille le plus dans la nuit ! Ton absence m'a aanéanti et m'a coupé de tout lien que j'avais avec Dieu, de ma croyance et de foi que j'éprouvait. Je lui en veux de t'avoir levé à moi, mais nous savons tous que nus partirons un jour ou l'autre, seulement d'autres partent plus tôt que d'autres mais tout le monde se retrouve j'en suis sur ! Tellement heureuse que tu m'ai transmis cette amour pour l'écriture, qui me permet aujourd'hui de te dire combien tu me manques et combien je t'aime ... A présent, il ne me reste qu'une cassette et un cahier de lettre pour te déchiffrer & encore des souvenirs que j'espère ne jamais oublier. J'ai jamais eu l'occasion de te le dire mais je te pardonne, je t'aime malgré tes défauts, malgré tes erreurs, malgré ton abscence ! J'avoue que tu es surement à l'origine de ma crainte des hommes, que j'ai une peur continue de l'abandon & que je n'ai que le mot "souffrance" à la bouche mais tu m'as appris le mot "pardon" et "force". Ton abscence m'a forgé, m'a fait murir, m'a fait comprendre beaucoup de choses & me fait relativisé dans les moments durs !
Qui ose dire que la vie est belle ...
Crois tu qu'elle sera belle quand le jour d'mon mariage je serai seule à l'autel ?
REPOSE EN PAIX MON ETOILE
[ 02/02/1955 - 17/02/1998 ]